dimanche 08 février 2026
Quand le chagrin amoureux devient un enjeu de santé mentale... et un joli coup marketing.
La rupture amoureuse est universelle. Mais ses effets, eux, sont loin d’être anodins. Tristesse persistante, perte d’estime de soi, troubles du sommeil, conduites alimentaires déséquilibrées, anxiété : pour beaucoup de jeunes adultes, la fin d’une relation agit comme un révélateur de fragilités déjà présentes. Le contexte n’est pas anodin. Selon l’IFOP, 53 % des Français·es déclarent avoir connu une détresse psychologique au cours des douze derniers mois, et 75 % estiment que la santé mentale reste un sujet tabou en France.
Doctissimo
"Ne les négligez surtout pas" : les couples qui durent ont pris ces 5 habitudes chaque week-end, confirme une experte.
Les couples qui durent savent d’abord respecter le temps passé séparément. Prendre du temps pour soi, voir des amis ou pratiquer une activité en solo n’est pas perçu comme une menace. Au contraire, cela montre que chacun se sent suffisamment en sécurité pour laisser l’autre évoluer librement. Cette indépendance évite la lassitude et le ressentiment, et permet de se retrouver avec plus d’énergie. Ils instaurent aussi des rituels communs. Ces moments réguliers, même très simples, apportent de la stabilité.
AuFeminin
Quitter son job, s'endetter, déménager trop vite... Pourquoi l'amour nous fait parfois faire n’importe quoi.
Heng Li, chercheur et psychologue chinois, a mené une étude sur notre exposition à des mots, images et histoires romantiques et leur impact sur notre comportement. Résultat : cela affaiblit temporairement notre maîtrise personnelle, d’où cette impression de ne plus contrôler la situation. « L’amour est souvent perçu comme une force incontrôlable, presque extérieure à soi », explique le chercheur. Cette vision du sacrifice amoureux, ancré dans notre inconscient collectif depuis notre plus tendre enfance, influence directement nos comportements. Et quand notre sentiment de contrôle diminue, la prise de risque augmente.
ELLE
Pourquoi les applications de rencontre s’apparentent-elles à une véritable descente aux enfers après 30 ans ?
J'ai commencé à utiliser des applications de rencontre dès l'instant où j'ai été en droit de le faire, à 18 ans. De mémoire, cela inclut la création d'un profil OKCupid dans un Starbucks niché à l'intérieur d'un IKEA, où j'avais demandé qu'on me dépose pour acheter de quoi aménager ma chambre en première année de fac. Aujourd'hui encore, chaque fois que j'ouvre Tinder ou Hinge, une phrase me revient invariablement en tête : les mots devenus cultes de Charlotte York dans Sex and the City : “Je sors avec des gens depuis que j'ai 15 ans. Je suis épuisée. Il est où, le bon ?”
Vogue
