vendredi 09 janvier 2026


Le point Féminin

Amour

Le ministre de l’Emploi, Younes Sekkouri s’est marié, voici l’heureuse élue.
La cérémonie de mariage s’est tenue, avant la fin de l’année, à Tanger, au sein de la maison familiale de la mariée, une jeune architecte originaire de la ville du Détroit, a appris Le360 de source sûre. Ce cadre familial restreint traduit la volonté du couple de célébrer  cet événement dans une atmosphère intime et sobre. Le360


"Je suis expert en divorce : ce n’est pas l’infidélité, mais ce détail n°1 qui brise les couples (voici comment l’éviter en 2026)".
L'expert en divorce, qui s'est exprimé auprès de Surrey Live, est formel : "Je dirais que presque la moitié des couples qui divorcent le font à cause de l'argent." Et pourtant, qui ose vraiment parler finances au début d'une relation ? Les désaccords financiers peuvent commencer  par de petites tensions : l'un dépense sans compter, l'autre préfère épargner. Cela semble anodin au départ, mais avec le temps, ces différences peuvent s'accentuer et mener à des disputes récurrentes. Ajoutez à cela la pression du coût de la vie en hausse, et les tensions explosent. AuFeminin


Qu'est-ce qu'une relation “swag gap” ? Et êtes-vous concernés dans votre couple ?
Est-il possible de cultiver une esthétique différente sans perdre un iota de complicité ? C'est la question que posent les Tiktokeurs. Alors que dans l'imaginaire collectif les silhouettes d'un couple se répondent, l’idée que l’un des partenaires soit visiblement plus “stylé”  que l’autre peut déclencher autant d’étonnement que de jugement. Dans une société régie par les apparences, cette dissonance constitue un nouveau phénomène social : le “swag gap”. Un terme qui s'est depuis emparé du réseau social. Vogue


Et si la monogamie n’est peut-être pas la clé du bonheur pour les couples.
"Les relations monogames sont souvent supposées offrir une plus grande satisfaction, plus d'intimité, d'engagement, de passion et de confiance que les relations non monogames. Cette croyance largement répandue, que nous appelons le 'mythe de la supériorité de la monogamie',  est souvent renforcée par les stéréotypes et les récits médiatiques", explique Joel R. Anderson, chercheur principal au Centre australien de recherche sur la sexualité, la santé et la société de l’Université La Trobe et principal auteur de l'étude. Doctissimo